Renforcement des compétences médicales en santé sexuelle
Auteure: Dre méd. Vanessa Christinet
Médecin interniste généraliste spécialisée en santé sexuelle
Ancienne médecin responsable de Checkpoint-VD
Lausanne
E-mail: vanessa.christinet@svmed-hin.ch
Sie sind bereits registriert?
Loggen Sie sich mit Ihrem Universimed-Benutzerkonto ein:
Sie sind noch nicht registriert?
Registrieren Sie sich jetzt kostenlos auf universimed.com und erhalten Sie Zugang zu allen Artikeln, bewerten Sie Inhalte und speichern Sie interessante Beiträge in Ihrem persönlichen Bereich
zum späteren Lesen. Ihre Registrierung ist für alle Unversimed-Portale gültig. (inkl. allgemeineplus.at & med-Diplom.at)
La santé sexuelle, déterminante dans la santé globale, reste insuffisamment intégrée en médecine de premier recours. Les médecins, encore peu formé·e·xs à ces questions, abordent difficilement ces sujets, alors même qu’ils sont attendus par les patient·e·xs. Or, compte tenu de ses dimensions psychosociales et parfois traumatiques, la santé sexuelle devrait faire partie intégrante de toute prise en charge médicale. Des interventions en soins primaires sont efficaces, ce qui souligne la nécessité d’une formation combinant savoirs, compétences relationnelles et empathie.
Keypoints
-
La santé sexuelle est un enjeu majeur, mais insuffisamment intégré en soins primaires: Malgré les avancées (PrEP, évolution des représentations), les IST augmentent et la prise en charge reste trop centrée sur des structures spécialisées, alors que les patient·e·xs attendent une implication accrue des médecins de premier recours.
-
Un déficit de formation et de compétences relationnelles chez les soignant·e·xs: Les médecins manquent d’outils pour aborder la santé sexuelle. Au-delà des connaissances théoriques, des compétences pratiques, empathiques et une approche tenant compte des traumatismes sont indispensables.
-
La qualité de la prise en charge repose sur la confiance et l’absence de présupposés: Une approche centrée sur la personne, non stigmatisante et respectueuse des identités et pratiques est essentielle pour favoriser le dialogue, améliorer l’accès aux soins et l’efficacité de la prévention.
-
Une prévention efficace nécessite une approche globale et intégrée: Dépistage, PrEP/PEP, vaccination, santé mentale et éducation des patient·e·xs doivent être combinés dans des stratégies multidisciplinaires pour réduire les risques et améliorer la santé sexuelle.
La santé sexuelle en médecine
Au cours des dernières décennies, le champ de la santé sexuelle a profondément évolué, sous l’effet du contrôle de l’épidémie de VIH, de l’arrivée de la prophylaxie pré-exposition au VIH (PrEP), et d’une meilleure prise en compte des enjeux liés à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre ainsi que par la reconnaissance de la santé sexuelle comme un élément essentiel du bien-être et de la santé.1
La prévention des infections sexuellement transmissibles (IST) et du VIH demeure une priorité de santé publique, notamment en raison de l’augmentation de certaines infections sexuellement transmissibles2 et de la résistance croissante aux antibiotiques3.
L’approche positive de la santé sexuelle, et notamment la prise en compte du plaisir, a longtemps été négligée au profit d’une approche centrée sur la reproduction et les dysfonctionnements. Les avancées récentes soulignent l’intérêt d’approches multidisciplinaires intégrant le plaisir dans la recherche, la clinique et la santé publique. Une vision biopsychosociale invite à un changement de paradigme, reconnaissant le plaisir comme un élément central de la santé sexuelle et de l’équité.4
De façon générale, les médecins ne sont pas formé·e·xs à la santé sexuelle et sont souvent peu outillé·e·xs pour aborder ces thématiques dans le cadre des consultations. Cela entraîne des difficultés d’accès à des informations de prévention actualisées pour les patient·e·xs et une prise en charge souvent inadéquate.5
Il est démontré que les interventions de santé sexuelle mises en œuvre en soins primaires, en obstétrique-gynécologie, et en médecine de l’adolescence sont efficaces pour réduire les risques pour la santé et l’incidence des IST.6
Historiquement, en Suisse, la santé sexuelle a été largement déléguée aux services de planning familial dont l’objectif était à l’origine de faciliter l’accès à la contraception. Progressivement, ces consultations se sont ouvertes à la santé sexuelle dans son ensemble et ont pris en compte les enjeux de dépistage des IST, d’orientation sexuelle et du plaisir.
La patientèle cible des centres de santé sexuelle reste trop restreinte pour couvrir les besoins en information et en prévention. Cette spécialisation des compétences en silo doit être revue et il est nécessaire d’intégrer la santé sexuelle dans la formation des médecins de premier recours pour toucher une plus large partie de la population étant donné l’importance que revêt la santé sexuelle dans la santé globale. Les informations de prévention et de promotion de la santé sexuelle devraient pouvoir être transmises à toute personne dans le contexte d’une prise en charge médicale globale.
Pour cette raison, les compétences en santé sexuelle devraient faire partie intégrante du cursus de formation médicale, au même titre que d’autres disciplines. Le développement d’une sous-spécialisation post-graduée dans ce domaine permettrait de valoriser ces compétences et d’améliorer l’accès à une formation structurée, en adéquation avec les recommandations du NAPS7 et les besoins exprimés par les patient·e·xs5.
Compte tenu des enjeux psychosociaux complexes qui entourent la sexualité, des compétences en santé mentale devraient faire partie intégrante de la formation et il est essentiel d’acquérir des compétences pratiques. Celles-ci doivent permettre de développer un savoir-être clinique, incluant la capacité à aborder ces thématiques avec sensibilité, à identifier et respecter les enjeux individuels, ainsi qu’à prendre du recul par rapport à ses propres représentations. Cela implique également une réflexion critique sur les normes culturelles et morales dominantes qui influencent, souvent de manière implicite, les perceptions et les pratiques des soignant·e·xs.5 Ceci est particulièrement pertinent pour les questions d’orientation sexuelle, d’identité de genre et de pratiques sexuelles.
Pour aborder la santé sexuelle, des compétences en santé mentale sont essentielles en raison de la prévalence des traumatismes résultant de violences sexuelles subies durant l’enfance et l’adolescence.8
La confiance et le lien thérapeutique dont bénéficient les médecins de premier recours sont essentiels pour créer un espace sécurisant, propice à l’échange d’informations et à renforcer l’impact des interventions de prévention (Tab. 1).6,9
Les présupposés entravent la bonne prise en charge des patient·e·xs. À moins d’être certain·es que leur réalité sera reconnue, celleux-ci n’abordent généralement pas la santé sexuelle avec leur médecin/les médecins. Les présupposés concernent notamment l’identité de genre, l’orientation sexuelle et la parentalité (Tab. 2).
Il n’est pas rare que des hommes mariés aient des rapports avec des hommes, que des femmes lesbiennes aient des enfants ou que des personnes d’apparence masculine se sentent femmes ou l’inverse.10 Les bonnes pratiques reposent sur l’usage d’un langage non stigmatisant, une approche centrée sur la personne et une prise en charge attentive aux expériences traumatiques. La formation des professionnel·le·xs, tant théorique que pratique, est essentielle pour une mise en œuvre efficace, réduire la stigmatisation et lever les obstacles à l’accès aux soins. À ce titre, I-CARE propose un programme de formation continue en ligne, notamment destiné aux médecins, qui permet de développer des compétences liées aux questions LGBTQIA+.11
Besoins en matière de dépistage
Certaines IST posent des risques significatifs pour la santé individuelle et la santé publique. Étant donné la non-spécificité ou l’absence de symptômes associés à ces infections, il est nécessaire de penser au dépistage. Les recommandations en la matière évoluent en fonction de la sensibilité des tests diagnostiques et des données épidémiologiques disponibles, ainsi que des conséquences des stratégies de dépistage. Ce qui est recommandé aujourd’hui ne le sera peut-être plus dans quelques années, et l’élaboration de recommandations claires pour chaque personne et chaque groupe clé reste complexe. En Suisse, les pratiques actuelles s’appuient sur les recommandations suivantes élaborées par plusieurs partenaires, en fonction des profils de patient·e·xs.12–15
Prophylaxie et pratiques préventives
La prophylaxie post-exposition (PEP) et la prophylaxie pré-exposition (PrEP) au VIH devraient être systématiquement abordées en consultation. Les praticien·ne·xs doivent identifier les groupes les plus exposés, pour lesquels la PrEP est recommandée et couverte par l’assurance maladie. Au-delà de son efficacité préventive contre le VIH, la PrEP est associée à une amélioration de la qualité de vie et du bien-être sexuel, notamment grâce à une réduction de la peur du VIH, une satisfaction sexuelle accrue et un sentiment de liberté sexuelle renforcé. Ces bénéfices psychosociaux soulignent la nécessité de considérer la PrEP non seulement comme une intervention biomédicale, mais aussi comme un déterminant de la santé sexuelle et du bien-être global.16 Le programme SwissPrEPared permet d’orienter les professionnel·le·xs de la santé dans la prescription appropriée de la PrEP.
En matière de prévention, l’une des interventions les plus pertinentes est la vaccination contre les infections considérées comme IST, soit l’hépatite B, le HPV, l’hépatite A et le Mpox pour certaines populations clés.
La doxyPEP, dont les recommandations viennent d’être publiées, permet de réduire significativement l’incidence de la syphilis et de l’infection à chlamydia chez les populations exposées.17
Les stratégies de dépistage de l’hépatite C, dont la transmission peut être sexuelle dans certains contextes, sont davantage fondées sur l’âge que sur les pratiques sexuelles.18 Il est essentiel de la dépister en raison de l’arrivée, ces dernières années, de traitements curatifs hautement efficaces et sûrs.19 L’impact de ces traitements est majeur, administrés suffisamment tôt, ils permettent d’éviter des complications graves telle la cirrhose ou le cancer hépatique.
Santé mentale et santé sexuelle
Il existe une relation bidirectionnelle entre la santé sexuelle et la santé mentale. Une bonne santé sexuelle est associée à une diminution de la dépression et de l’anxiété, ainsi qu’à une meilleure qualité de vie. À l’inverse, les troubles mentaux sont associés à une augmentation des dysfonctions sexuelles et des comportements à risque. La satisfaction sexuelle joue un rôle protecteur, notamment en lien avec la qualité des relations. Ces données soulignent la nécessité d’intégrer conjointement la santé sexuelle et la santé mentale dans la prise en charge clinique.20
Les antécédents de violence sexuelle sont très fréquents en Suisse. L’étude Optimus 2012 a rapporté, sur un échantillon représentatif, que 22% des personnes avaient vécu des violences sexuelles durant l’enfance ou l’adolescence, dont 8 à 9% ont déclaré un abus sexuel avec contact physique.8
L’anamnèse médicale devrait systématiquement inclure la question des violences sexuelles, actuelles ou passées.21
Il est par ailleurs important d’explorer les consommations de substances psychoactives dans le contexte de la sexualité, car elles sont associées à un risque accru d’IST ainsi qu’à des facteurs de vulnérabilité psychique. Une meta-analyse récente montre une prévalence importante de sexualité sous substance dans la population générale (20%) et chez les femmes (16%).22,23
Contraception
La Suisse compte parmi les pays affichant les taux les plus faibles de grossesses adolescentes et d’interruption volontaire de grossesse en Europe. Cela s’explique notamment par les investissements publics réalisés au niveau cantonal dans les centres de planning familial. Ceux-ci ont progressivement diversifié leurs activités et ont élargi leurs prestations aux hommes, notamment en ce qui concerne le dépistage des IST.
L’intérêt des jeunes hommes hétérosexuels pour assumer la charge contraceptive est en augmentation.24 La contraception thermique masculine constitue une piste prometteuse, notamment comme approche non hormonale réversible. Les études disponibles suggèrent une inhibition de la spermatogenèse, une réversibilité probable et une bonne acceptabilité chez certains utilisateurs. La première étude date de 199425, mais les données restent encore insuffisantes pour valider officiellement cette méthode. De plus en plus d’hommes y recourent malgré l’absence de recommandations officielles. Une étude des HUG, actuellement en cours de publication, suggère que la méthode est bien tolérée et perçue comme satisfaisante par les utilisateurs et leurs partenaires.
Travail du sexe
Le travail du sexe, lorsqu’il est exercé de manière libre et volontaire, devrait être abordé dans une perspective de santé publique. Les approches de décriminalisation et la réduction des tabous qui l’entourent sont associées à une amélioration de la santé, à une diminution des infections et à des bénéfices en termes de santé publique.26
Conclusion
La prévention des IST et du VIH nécessite une approche multidimensionnelle, intégrant l’éducation, la relation de confiance et les dimensions de santé mentale. Les professionnel·le·xs de la santé doivent créer un cadre inclusif, attentif à la diversité des expériences et des identités sexuelles. Etablir un dialogue ouvert, écouter et respecter les préoccupations des patient·e·xs, permet d’améliorer leur accompagnement dans la préservation et la promotion de leur santé sexuelle et, plus largement, de leur santé globale.
Littérature:
1 World Health Organization WHO: Defining sexual health: report of a technical consultation on sexual health. 2006 2 ECDC: STI cases continue to rise across Europe. Stockholm: ECDC. https://www.ecdc.europa.eu/en/news-events/sti-cases-continue-rise-across-europe ; dernier accès le 29.4.2026 3 World Health Organization WHO: Multi-drug resistant gonorrhoea. https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/multi-drug-resistant-gonorrhoea ; dernier accès le 29.4.2026 4 Dewitte M, Borg C: Rethinking sexual pleasure in research, health care and society. Nat Rev Urol 2026; 23: 333-49 5 Meystre-Agustoni G et al.: Talking about sexuality with the physician: are patients receiving what they wish? Swiss Med Wkly 2011; 141: w13178 6 Rodríguez-García A et al.: Effectiveness of comprehensive sexuality education to reduce risk sexual behaviours among adolescents: a systematic review. Sexes 2025; 6(1): 6 7 Office fédéral de la santé publique OFPS: Programme National NAPS – Stop VIH, aux virus des hépatites B et C et aux infections sexuellement transmissibles. 2024. https://www.bag.admin.ch/fr/programme-national-naps-stop-au-vih-aux-virus-des-hepatites-b-et-c-et-aux-infections-sexuellement-transmissibles ; dernier accès le 29.4.2026 8 Averdijk M et al.: Sexual victimization of children and adolescents in Switzerland. Zürich: UBS Optimus Foundation, 2012 9 Operario D et al.: Effect of a knowledge-based and skills-based programme for physicians on risk of sexually transmitted reinfections among high-risk patients in China: a cluster randomised trial. Lancet Glob Health 2016; 4: e29-36 10 Ipsos: LGBT+ PRIDE 2023: A 30-Country Ipsos Global Advisor Survey. https://www.ipsos.com/en/pride-month-2023-9-of-adults-identify-as-lgbt ; dernier accès le 29.4.2026 11 unisanté: Formation I-CARE (Improving Care and Access for Rainbow Equity) par apprentissage en ligne pour les professionel·les de santé. https://www.unisante.ch/fr/formation-recherche/recherche/projets-etudes/formation-i-care-improving-care-and-access-rainbow ; dernier accès le 29.4.2026 12 Office fédéral de la santé publique OFSP: Directives et recommandations concernant le VIH et d’autres IST. https://www.bag.admin.ch/fr/directives-et-recommandations-concernant-le-vih-et-dautres-ist ; dernier accès le 29.4.2026 13 Aide Suisse contre le Sida: Recommandations de dépistage. https://aids.ch/fr/safer-sex/depistage/recommandations-depistage/ ; dernier accès le 29.4.2026 14 DrGay: Dépistages: nos recommandations. https://drgay.ch/fr/safer-sex/depistages-et-vaccinations/depistages-recommandations/ ; dernier accès le 29.4.2026 15 SSI: Guidelines de la Société Suisse d’Infectiologie. https://ssi.guidelines.ch/ ; dernier accès le 29.4.2026 16 Takada-de-Souza M et al.: Impact of HIV pre-exposure prophylaxis (PREP) on health-related quality of life (QOL) of patients followed up at a reference center in São Paulo, Brazil. Clinics 2024; 79: 100419 17 CFIST/EKSI: Utilisation de la doxycycline en prophylaxie post-exposition (DoxyPEP) pour prévenir les infections sexuellement transmissibles en Suisse: recommandations de la Commission fédérale pour les questions liées aux infections sexuellement transmissibles (CFIST). 2026. https://www.bag.admin.ch/dam/fr/sd-web/Fm8xd0NPQkUa/260319_EKSI_DOXYPEP_FR_fin_PUB.pdf ; dernier accès le 17.5.2026 18 US Preventive Services Task Force et al.: Screening for hepatitis C virus infection in adolescents and adults: US Preventive Services Task Force recommendation statement. JAMA 2020; 323: 970-5 19 Hepatite Suisse: Hépatite C. https://fr.hepatitis-schweiz.ch/professionnels/hepatite-c/ ; dernier accès le 29.4.2026 20 Vasconcelos P et al.: Associations between sexual health and well-being: a systematic review. Bull World Health Organ 2024; 102: 873-87D 21 US Centers for disease control and prevention CDC:. Sexual health questions to ask all patients. https://npin.cdc.gov/publication/sexual-health-questions-ask-all-patients ; dernier accès le 29.4.202622 Ramazanova M et al.: Prevalence of sexualized substance use and chemsex in the general population and among women: A systematic review and meta-analysis of cross-sectional studies. Healthcare 2025; 13(8): 899 23 Lemain L et al.: Chemsex among men having sex with men: a scoping review on management, support, and harm reduction strategies. J Sex Res 2025; 62: 367-77 24 Nguyen BT: Male contraceptive acceptability versus male acceptance of contraceptive responsibility. Andrology 2024; 12: 1585-9 25 Mieusset R, Bujan L: The potential of mild testicular heating as a safe, effective and reversible contraceptive method for men. Int J Androl 1994; 17: 186-91 26 CFIST/EKSI: Interdictions dans le domaine du travail du sexe1: un risque pour la santé pu- blique. 2026. https://www.bag.admin.ch/dam/fr/sd-web/EwlXTHZZ6BsT/260319_Sexarbeit_StN_EKSI_FR.pdf ; dernier accès le 29.4.2026 27 Davis S, Taylor B: From PLISSIT to Ex-PLISSIT. In: Davis S (Ed.) Rehabilitation: The use of theories and models in practice. London: Churchill Livingstone, 2006. 101-29
Das könnte Sie auch interessieren:
Vagues de chaleur et journées chaudes – allons-nous nous y faire?
La chaleur est l’un des principaux risques climatiques en Suisse. Les canicules augmentent en fréquence et en intensité et menacent la santé de certains groupes de population. Le Tessin ...
Dialyse incrémentale: moins, c’est parfois mieux
La dialyse incrémentale occupe une place de plus en plus importante dans les concepts thérapeutiques modernes, notamment parce qu’elle présente plusieurs avantages à la fois: une ...
Conséquences neuropsychologiques à long terme après une méningo-encéphalite verno-estivale
La méningo-encéphalite verno-estivale (MEVE) connaît à nouveau une recrudescence dans de nombreuses régions d’Europe, malgré la disponibilité d’un vaccin. Outre les complications ...