© Mohammed Haneefa Nizamudeen iStockphoto

World Congress on Gastrointestinal Cancer (WCGC)

Approches immunothérapeutiques face aux tumeurs gastro-intestinales

Contenu en français

Comme pour de nombreuses autres entités, la disponibilité des immunothérapies modifie le paysage des traitements des tumeurs gastro-intestinales. En particulier, la thérapie associée des inhibiteurs de points de contrôle avec des traitements établis ayant d’autres modes d’action donne des résultats prometteurs selon les études présentées au World Congress on Gastrointestinal Cancer (WCGC). De nouvelles approches thérapeutiques potentielles résultent également du perfectionnement de substances immunothérapeutiques. Tout au moins pour le carcinome du pancréas, une petite avancée pourrait également être démontrée avec un régime de chimiothérapie élargi.

Pour le traitement de patients atteints d’adénocarcinome métastatique HER2-positif de l’estomac ou de la jonction gastro-œsophagienne, le pembrolizumab, le trastuzumab et la chimiothérapie ont été associés dans l’étude de phase III KEYNOTE-811. Dans l’essai contrôlé par placebo, 692 patients ont reçu du trastuzumab et une chimiothérapie (5-fluorouracil plus cisplatine ou CAPOX) avec ou sans pembrolizumab. Le double critère d’évaluation primaire consistait dans une prolongation de la survie globale (OS) et de la survie sans progression (PFS). Lors du WCGC, la première analyse intermédiaire planifiée pour les 264 premiers participants à l’étude avec une durée de suivi ≥8,5 mois a été présentée.1 La population de sécurité (≥1 dose du médicament à l’étude) était alors composée de 433 patients. La durée médiane du suivi était de 12,0 mois pour la population d’efficacité et de 9,9 mois pour la population de sécurité. L’âge médian des patients était de 61 à 63 ans et dans environ 80% des cas, il s’agissait d’hommes. Environ 85% des patients présentaient un Combined Positive Score (CPS) pour PD-L1 ≥1 et environ 80% présentaient une forte expression de HER2 (immunohistochimie: IHC 3+). Entre 86% et 88% des patients des deux bras de l’étude au sein des deux populations étudiées ont reçu le régime CAPOX comme chimiothérapie de choix.

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