© Inna - stock.adobe.com

ASCO 2026: Tumeurs gynécologiques et cancer du sein

Cancer de l’endomètre: une guérison est-elle possible?

Une analyse de l’étude RUBY, présentée lors du congrès de l’ASCO de cette année, a montré des rémissions durables chez les patient·es atteint·es d’un cancer de l’endomètre dMMR/MSI-H traité·es à visée curative par dostarlimab associé à une chimiothérapie. Plus de la moitié des patient·es pourraient être guéri·es. Dans l’étude DESTINY-Breast09 portant sur le cancer du sein (CS) HER2+ avancé, le traitement par T-DXd associé au pertuzumab a permis de presque doubler le taux de rémissions complètes par rapport au protocole THP. Les résultats concernant la durée du traitement et le bénéfice thérapeutique en fonction de la meilleure réponse ont été présentés lors du congrès de l’ASCO.

Dans l’étude RUBY, randomisée et contrôlée par placebo, l’ajout du dostarlimab, un inhibiteur de PD-1, à une chimiothérapie à base de carboplatine et de paclitaxel (CP) a permis de prolonger significativement la survie globale (OS) des patient·es atteint·es d’un cancer de l’endomètre avancé ou récidivant (HR: 0,69; IC à 95%: 0,54–0,89; p=0,002).1 Après un an, un plateau a été observé sous dostarlimab associé au CP chez les personnes présentant un déficit du système de réparation des mésappariements ou une instabilité microsatellitaire élevée (dMMR/MSI-H). Le bénéfice thérapeutique constant en termes de survie sans progression (PFS) a été confirmé dans le groupe traité par dostarlimab, avec 2,5 années supplémentaires de suivi, portant désormais la durée médiane du suivi à 55,6mois. À 4 ans, le taux de survie sans progression était de 57,9% avec le dostarlimab, contre 15,7% dans le groupe témoin. La médiane n’a pas encore été atteinte dans le groupe traité par dostarlimab (IC à 95%: 12,2 à non atteinte) et s’élevait à 7,7mois sous placebo associé au CP (IC à 95%: 6,6–9,7). Le risque de progression a été réduit de 70% grâce à l’ajout du dostarlimab. Pour l’OS également, le bénéfice thérapeutique s’est confirmé avec une réduction du risque de 66% (HR: 0,34; IC à 95%: 0,19–0,63). Le taux d’OS à 48mois était de 72,8% contre 40,3%; la médiane n’avait pas encore été atteinte avec le dostarlimab, tandis qu’elle était de 32,8mois dans le groupe témoin.

Sie sind bereits registriert?
Loggen Sie sich mit Ihrem Universimed-Benutzerkonto ein:

Login

Sie sind noch nicht registriert?
Registrieren Sie sich jetzt kostenlos auf universimed.com und erhalten Sie Zugang zu allen Artikeln, bewerten Sie Inhalte und speichern Sie interessante Beiträge in Ihrem persönlichen Bereich zum späteren Lesen. Ihre Registrierung ist für alle Unversimed-Portale gültig. (inkl. allgemeineplus.at & med-Diplom.at)

Registrieren

Back to top